Catégorie : Dossiers

Fleur de Sel fait recette

Fleur de Sel fait recette

A bord de Fleur de Sel, la réponse à l’éternelle question « Qu’est-ce-qu’on mange aujourd’hui ? » dépend de bon nombre de choses, entre autres de si l’on est en mer ou à l’escale, de s’il fait chaud ou froid, de quels ingrédients on dispose, mais aussi de notre motivation à passer plutôt une heure ou une minute à préparer un repas. Aussi, voici une petite sélection des petits plats (plus ou moins sophistiqués, je vous l’accorde) qui font partie du livre de recettes de Fleur de Sel, afin de vous aider à imaginer notre pain quotidien, ou de vous inspirer dans vos essais de gastronomie maritime.

Pavillons nationaux et de courtoisie

Pavillons nationaux et de courtoisie

En Ecosse, Fleur de Sel arborait le pavillon de courtoisie britannique

La pavillonerie en général fait partie du folklore maritime, et de nos jours encore on arbore encore régulièrement les pavillons même si certains trouvent cela désuet. Tout d’abord, sachez qu’on parle de pavillons pour un bateau, et non pas de drapeau, lequel est hissé à terre uniquement. Idem en anglais, où un ensign flotte sur un bateau, tandis qu’à terre on parle de flag. Première subtilité, de langage celle-ci, mais voyons les astuces à connaître concernant les pavillons, et les erreurs diplomatiques à ne pas commettre.

Qu’est-ce-qu’on mange aujourd’hui ?

Qu’est-ce-qu’on mange aujourd’hui ?

Le réchaud-four à bord de Fleur de Sel, avec la cocotte-minute et la bouilloire. Voici le coeur névralgique du coin cuisine !

Difficile d’imaginer notre vie à bord ? Pas facile effectivement pour un terrien, tant les rythmes et les préoccupations sont différents. Alors histoire d’en savoir plus, voici maintenant un petit dossier sur la vie à bord. Et quoi de mieux pour commencer que le plus important de tout ? J’ai nommé au choix l’alimentation, la restauration, la gastronomie, la cuisine. La bouffe quoi !

Balise de détresse

Balise de détresse

La balise de détresse est accessible immédiatement, sur la dérive, non loin de la descente.

Maintenant que nous sommes arrivés de l’autre côté de l’Atlantique, on peut se demander ce qu’il se serait passé si nous avions eu un problème au milieu de nulle part. Nous l’avons vérifié, la mer est grande, et au milieu de l’Atlantique, on est à une semaine de mer, au moins, de la terre la plus proche. Nous avons croisé quelques cargos, certes, et dans ce cas, notre VHF nous aurait permis de les contacter, surtout avec la fonctionnalité ASN que l’on trouve sur tous les modèles récents. Cependant, il y a aussi eu plusieurs jours sans voir quiconque, et je serais bien surpris si les antiques fusées de détresse avaient alerté qui que ce soit.

Nous ne disposons pas à bord d’émetteur BLU (ou HF), car c’est particulièrement onéreux et gourmand en énergie. Une fois hors de portée VHF d’une station côtière, et si l’on ne dispose pas de quoi communiquer en HF, on est alors seuls au monde. Ce n’est pas désagréable, remarquez, et l’on en a bien profité. Mais justement, pour en profiter sereinement, il faut avoir envisagé le pire, et bien qu’il s’agisse d’un investissement non négligeable, nous avons préféré nous équiper d’une balise de détresse. C’est l’objet de ce nouvel article dans la série des moyens de communication.

Préparer sa croisière en Norvège

Préparer sa croisière en Norvège

En ce début de printemps, plusieurs bateaux se préparent certainement à migrer vers le nord, tout comme nous l’avons fait l’année passée. Seulement, parmi ceux-là il n’y aura que peu de francophones. La Norvège est une destination méconnue, visitée le plus souvent par la route et pourtant si fabuleuse pour la navigation. Les plaisanciers scandinaves, allemands et néerlandais ne s’y trompent pas, et ils reviennent année après année. Nous vous proposons donc quelques renseignements utiles sur cette page, afin de vous aider à sortir des sentiers battus.

Le téléphone mobile du nomade nautique

Le téléphone mobile du nomade nautique

Les téléphones portables captent-ils en mer ? C’était l’une de vos questions les plus récurrentes, et bien qu’il s’agisse dun appareil très terrestre, nous nous en servons aussi ! Car la réponse est à la fois oui et non. Pour continuer dans la série des moyens de communication que nous utilisons, je vous propose donc aujourd’hui de voir quel usage nous faisons du téléphone portable, et la solution que nous avons retenue. On ne sait jamais, cela peut servir à d’autres que nous.

Le mystérieux troisième homme

Le mystérieux troisième homme

C’est notre régulateur d’allure qui barre pendant que nous passons le Fastnet

Nous descendons la côte ouest d’Irlande, cette nuit, dans un reste de front froid peu actif. Cependant, il nous envoie quand même quelques bonnes bourrasques à une vingtaine de nœuds, et fait rouler le bateau. Je veille, tout en faisant la vaisselle du dîner et en recevant les fax météo sur l’ordinateur, et Heidi tente de se reposer pour prendre la relève par la suite. Malgré l’heure tardive, les moins endormis se demanderont donc : qui barre ?

BLU à bord

BLU à bord

A ne pas confondre avec le blues à bord, que la BLU peut amener de temps en temps, selon ce qu’elle nous envoie. Car la question ici est comment recevons-nous les prévisions météos lorsque nous sommes loin de toute civilisation ? En effet, la précision, fiabilité et diffusion des informations météorologiques de nos jours permettent une navigation de plaisance de très loin beaucoup plus sûre et agréable qu’il y a quelques années. Encore faut-il avoir accès aux informations disponibles.

Navtex, le télex en navigation

Navtex, le télex en navigation

Bulletin météo norvégien reçu sur notre Navtex, reconnaissable aux deux lettres N et E.

Dans la série des moyens de communication, nous vous présentons aujourd’hui le deuxième de nos fidèles compagnons. Après la VHF, voici le Navtex, contraction de Navigational Telex. C’est un appareil très spécialisé (mais nous le présentons justement pour ceux qui n’y connaissent rien) et unidirectionnel (réception seulement). A bord, nous l’utilisons surtout pour obtenir les prévisions météo.

VHF Késako ?

VHF Késako ?

La VHF fixe de Fleur de Sel

Parmi les nombreuses questions que l’on nous a posées avant le départ, celle des communications revenait peut-être le plus souvent, signe sans doute d’un monde hyper-connecté. Oui, c’est inhabituel de ne pas être joignable partout en tout temps, mais en mer, tout n’est pas si facile. Nous vous présentons donc ici le premier de nos moyens de communication. Le plus maritime, mais aussi le plus primordial.